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On possède peu d'informations sur l'histoire
de cette épave; l'avion portait les cocardes anglaises
et l'on peut encore y voir l'inscription "Royal Navy".
Selon certains spécialistes en épaves ce Wildcat
serait l'un des 220 appareils cédés à la
France par la Grande-Bretagne, à la fin de la guerre,
au titre de la loi Prêt-Bail. Il est probable que celui-ci
était embarqué sur le porte-avions Hermès,
qui naviguait souvent en Méditerranée occidentale,
et qu'il a été jeté à la mer, en
1956 ou 1957 suite à des dommages tels qu'il ne pouvait
plus être réparé.
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| Cette méthode pour se débarrasser des avions
inutilisables était courante à l'époque.
Toutefois, le train d'atterrissage rentré va à
l'encontre de cette hypothèse et laisse penser que l'avion
s'est abîmé en mer suite à une panne. On
manque de sérieux éléments permettant d'appuyer
l'une ou l'autre thèse. |
Type d'épave : chasseur monoplace
Constructeur : Grumman
Nationalité : britannique
Année de construction : inconnue
Longueur : 11.58m.
Envergure : 8.76 m.
Hauteur : 2.81 m.
Surface alaire : 24.15 m2
Poids : à vide : 2610 kg
Poids max. : 3605 kg
Moteur : -1- Pratt & Whitney 1830-36
Twin Wasp de 14 cylindres en double étoile
Puissance : 1200 CV
Performances : vitesse maxi : 512 km/h |
Plafond pratique : 12000 m.
Distance franchissable : 1240 km
Armement : 4 mitrailleurse de 12.7
2 bombes de 45 kg
Date du naufrage : inconnue
Cause du naufrage : chute en mer ou
abandon suite à une avarie
Localisation : face à la Fourmique du Lavandou
Distance du rivage : 3.5 mille
Coordonnées géographiques :
43° 06' 15" N, 6° 23' 75" O
Profondeur minimum : 51 m.
Profondeur maximum : 53 m. |
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L'épave située face à la Fourmigue du Lavandou
et repose sur un fond de sable. Dans cette zone, l'eau est habituelle-ment
claire; aussi la plongée s'effectue-t-elle dans le bleu
et la silhouette de l'épave est visible à partir
de 30 m. Le Wildcat est particulièrement spectaculaire
lors d'une descent é la verticale de l'épave.
Il est pratiquement intact, seul l'avant est très endommagé.
Encastré sous les empennages horizontaux, voici le moteur,
arraché de son berceau suite à quelque traction
subie par l'épave.; l'hélice est encore en place,
mais ses pales sont tordues, le cockpit est resté ouvert.
Le temps à disposition est court mais suffisant pour
admirer l'épave dans ses moindres détails. Mais
c'est une plongée conseillée aux valeurs confirmés
compte tenu de l'importante pronfondeur du site.
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